Locomotive || Place des Arts – Espace culturel, Montréal

Réalisation: Thibaut Duverneix
Conception: Thibaut Duverneix & Mathieu Léger
Assistante à la mise en scène: Ashlea Watkin

Production: Departement
Production déléguée: Antler Films
Producteur Exsecutif: Sach Baylin Stern
Producteur: Josh Usheroff

Direction Photo: Christophe Collette
Maquillage: Anicko Bouchard
Direction artistique: Mathieu Léger
Montage – Post Production – Colorisation: Thibaut Duverneix

Composition de la musique: David Drury
Production de la musique: Christian Olsen & David Drury
Contrebasse: Sage Reynolds

Interprètes:

Allison Blakley
Victoria Diamond
Jérémy Fiset
Milan Gervais
Emily Gualtiery
Lael Stellick
Andrew Tay
Ashlea Watkin

Assistant Caméra: Mariane Laporte
Machiniste: Max Robert
Électricien: Christian Mouzard
Assistant de Production: Mathieu Lefrancois-Gauvreau
Stagiaire: Hans Bobanovits
Technicien Imagerie Numérique: Alexis Vanier
Intégration Watchout: Thibaut Duverneix & Philippe Larocque

L’œuvre « Locomotive » qui vient nouvellement habiller la mosaïque d’écran du hall de la Place des Arts est une machine humaine chimérique. Un jeu de domino organique qui se met en marche sous l’impulsion de la musique et l’avancée inexorable de la lumière. Les corps en tension, fébriles et tressaillant s’activent, leur mouvement s’amplifie et s’intensifie jusqu’au relâchement qui suit le passage de la vague. Le patchwork des membres métalliques et luisants comme autant de pistons et de boulons suffisent à engendrer cette machine hybride, sans autre accessoire que la chair.
La réaction en chaîne tridimensionnelle –image, son, lumière- minutieusement synchronisée, déshumanise les corps tout en nous faisant esquisser un sourire. Mal à l’aise et intrigué, l’œil du passant ne peut se détourner de cette machine à la fois complexe et drôle, monstrueuse et sensuelle. On se recule pour embrasser du regard la globalité de ce casse tête intrigant, avant de mieux observer les détails de chaque rouage, de chaque mouvement, de chaque suture. On peut en rire; on peut également en frissonner.

 

“Locomotive”, the most recent addition to the mosaic screen installation in the foyer of Place des Arts, is a fantastical portrayal of a human machine. The context resembles an elaborate organic dominos game. It begins with a musical impulse and is accompanied by an inexorable advancement of light. Human flesh makes up a patchwork of glittering metallic members – which have the luster of new pistons and bolts – engendering a hybrid mass. Caught in awkward tension, the bodies quiver in suspension, the movement becoming increasingly intense until released by the passing impulse. The carefully synchronized three-dimensional chain reaction of image, sound and light dehumanizes the body while simultaneously makes us smile. Uncomfortable yet intrigued, the eye of the passer cannot turn away from the machine. The complexity of the work lies in its ambiguity of being funny, monstrous, and sensual all at the same time. The totality of this intriguing puzzle is best seen by taking a step back. However, in order to observe and appreciate the detail of the movement, it is equally engaging to advance forward. Each gear, wheel and suture plays its role to tie the whole piece together.

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