Archives de Tag: installation

Tetro || Grid

White Void interactive light installation – FETE DES LUMIERES 2013

Pour la Fête des Lumières 2013, Tetro présente GRID, une installation lumineuse cinétique monumentale, créée par le Berlinois Christopher Bauder / WHITE VOID.

Création lumière – Christopher BAUDER – WHITE VOID
Création musique électronique – Robert HENKE
Chef d’orchestre – Franck-Emmanuel COMTE
Chœurs – CONCERT DE L’HOSTEL DIEU
Communication – Cyrille MONTAGNIER – Left studio
Motion design – Julien NANTIEC
Production – TETRO – Matthieu DEBAY

Pour la Fête des Lumières 2013, Tetro présente GRID, une installation lumineuse cinétique monumentale, créée par le berlinois Christopher Bauder – WHITE VOID. Sublimant l’architecture du bâtiment signée par Christian de Portzamparc, la structure lumineuse de GRID est composée de 50 triangles, constitués de 150 barres de leds motorisées, suspendues pour former une grille massive et dynamique de 22m de long. Installée au cœur de l’Hôtel de Région Rhône-Alpes, GRID associe lumière et mouvement corrélés au chant des 45 choristes du Concert de l’Hostel Dieu et des notes électroniques de Robert Henke. Formant lignes droites, diagonales et losanges, GRID s’anime aux rythmes des sonorités contemporaines de deux formations musicales :

– le Concert de l’Hostel Dieu dont le chœur interprètera L’Immortal de Jean-Sébastien Bach, arrangée par Knut Nystedt et dirigée par Franck-Emmanuel Comte

– Robert Henke, artiste allemand, remarqué sur la scène internationale de musique électronique depuis les années 90 et fondateur de Monolake.

Conçue par le designer allemand Christopher Bauder de Whitevoid, Grid évoluera chaque jour, du 6 au 9 décembre 2013 à partir de 18h00. GRID est produite par Tetro, agence conseil de création et production d’événements et projets culturels, qui aide à valoriser les marques, les territoires et les entreprises par la réalisation de projets culturels innovants.

Découvrez l’entrevue des créateurs sur le site de The CREATORS PROJECT.

 

 

Tagué , , , , ,

PanGenerator || Constellaction

CONSTELLACTION, an emergent a/v installation for Copernicus Science Centre / Przemiany Festiwal 2013

Concepte, design et développement par PanGenerator

 

 

 

Tagué , , , , , , ,

Collectif Coin & Nohista ||Cyclique

( Installation musicale et lumineuse du Collectif Coin et Nohista / 30mn )

Cyclique est une installation composée d’une matrice de 256 ballons gonflés à l’hélium.
Les ballons équipés de LEDs sont les interprètes d’une composition musicale et lumineuse.
Se transformant en une sculpture cinétique aérienne de plus de 700m2, Cyclique évolue au gré du vent et transporte les spectateurs dans des paysages artificiels synesthésiques

Direction – Scénographie – Conception: Maxime Houot
Scénographie – Création musicale et lumineuse : Nohista
Production: Collectif Coin
Coproduction: CCSTI – La Casemate

( filmé à Amiens / Nuit Blanche 2013)

 

 

 

Tagué , , , , , , , ,

Onion Skin || Olivier Ratsi

Onion Skin est une nouvelle installation immersive d’Olivier Ratsi , artiste visuel sous le label ANTIVJ .
Cette installation est la première étape du projet Echolyse , qui donnera naissance à plusieurs variations autour du même concept ,Onion Skin est constitué d’une dimension physique – un module de deux murs, positionné à angle droit – complétée par une projection et une diffusion sonore 5.1 .
Onion Skin est un travail graphique sur la recomposition du temps et de l’espace à travers un jeu de perspectives , à la fois de l’espace d’exposition lui-même et celui de la toile de projection. Construit autour d’une structure progressive , composée de 4 pièces durables 14 minutes au total, la pièce joue sur le principe de la répétition et de l’échelle pour créer une expérience physique et hypnotique qui ouvre les portes sur l’ invisible et intouchable.
Toute l’expérience de l’ installation est basée sur un point de vue très particulier. Une position précise à partir de laquelle une nouvelle dimension est révélée au public par anamorphose . Les éléments géométriques simples (“peelings”) qui semblaient être à plat au départ commencent soudainement à délimiter un nouvel espace. L’illusion d’une nouvelle dimension au sein de l’ installation apparaît lentement comme les pelures d’un oignon et semblent laisser leur surface physique derrière elles.
Le set-up de son surround en 5.1 accentue la dimension physique de l’installation, renforce et de joue avec l’ impression de volume et d’espace.

Onion Skin is a new immersive installation by Olivier Ratsi, an artist on the ANTIVJ visual label.

The first stage in the Echolyse project, which will give birth to several variations around the same concept, Onion Skin is made up of a physical dimension – a module of two walls, positioned at right angles – augmented by a projection and a 5.1 sound broadcast.

Onion Skin is a graphical work about the re-composition of time and space through a game of perspectives, both of the exhibition space itself and that of the projection canvas. Built around a progressive structure, made up of 4 parts lasting 14 minutes in total, the piece plays on the principle of repetition and scale to create a physical and hypnotic experience that opens doors onto the hidden and untouchable.
The whole experience of the installation is based on a very specific point of view. A precise position from which a new dimension is revealed to the audience by anamorphosis. The simple geometric elements (“peelings”) that seemed to be flat at first suddenly start delimiting a new space. The illusion of a new dimension within the installation slowly appears as the onion skins seem to be leaving their physical surface behind.
A 5.1 surround sound set-up accentuates the physical dimension of the installation, strengthening and playing with the impression of volume and space.

Tagué , , , , , , , , , ,

TheGreenEyl / Stereolux || Aperture

Aperture est une installation de façade avec des modes d’affichage interactif et narrative.
Composé de simples modules d’ouvertures avec récepteur et l’actionneur, Aperture agit comme une peau autonome capable de contrôle externe précis. L’information visuelle est transmise à partir de l’intérieur du bâtiment vers l’extérieur. La perméabilité de la surface est réglée lorsque les diamètres d’ouverture du diaphragme sont modifiées.
Ainsi la structure  voit ce qui se passe à l’intérieur de la façade et réagit en conséquence. Comme l’iris de l’oeil humain, les ouvertures réagissent à la lumière. Si aucune activité humaine se distingue à l’intérieur, un mode de mémoire rappelle les images capturées tout au long de la journée et les affiche.

Prototype 2012 : co-production TheGreenEyl / Stereolux

Aperture is a facade installation with interactive and narrative display modes.

Composed of single-aperture modules with receptor and actuator, Aperture acts like an autonomous skin. Capable of precise external control. Visual information is transmitted from the inside of the building to the outside. The surface permeability is regulated when the aperture’s opening diameters are changed.

Each single aperture and all the apertures as entity see what happens on the inside of the facade and react accordingly. Like the human eye‘s iris and the iris diaphragm of the object, they react to light, widening and contracting according to the intensity of incoming light. If no human activity is to be distinguished on the inside, a memory mode recalls images captured throughout the day and displays them.

Prototype 2012: co-production TheGreenEyl / Stereolux

Tagué , , , , , , , ,

Lacoste rencontre Julien Vallée

Lacoste est venu dans le studio de Julien Vallée l’an dernier pour faire un portrait dans la série de leurs «talents non conventionnelles ».

Tagué , , ,

Nohista || PUPP3TS

The Clair Obscur is looking for new methods of communication between the computer and the dancer. By the interaction / synchronization of him with multimedia tools, the Clair Obscur questions the place of being human in its environment, especially a digital environment that surpasses it.

Here we have the staging of a nervous system increased, the show beat like a muscle, a synaesthetic machine, organic and digital … The aesthetic framework of performance : impulses, nerve, and still need to push the limits of cognitive fields. We implicitly questioning the perception of our own bodies, our ambiguous relationship with contemporary digital environment: Are we Exponential body? or slaves?

Conception / Espace / Coordination / Lumières : Frédéric DESLIAS

Conception / Création Audio-Visuelle : Fabrice PLANQUETTE

Création Vidéo : NOHISTA

Cobayes: Lucia MENDOZA / Julien BÉZY

Chorégraphie: Julien BÉZY / Lucia MENDOZA / Yum Keiko TAKAYAMA

Développement Software/Hardware : Olivier GUILLERMINET /Fabrice PLANQUETTE / Armand AHMADI / Guillaume LEFEBVRE

Régie Générale : Melchior DELAUNAY

Tagué , , , , ,

Pe lang || Moving object series

2010, Swiss Art Awards, Basel, Switzerland

« Moving objects“ génère une variété de mouvements qui découlent de la même structure.
Chaque « objet » est constitué de deux moteurs identiques, faisant face l’un à l’autre et tournant à la même vitesse dans des directions opposées.

« Moving objects“ generate a variety of movements deriving from the same structure.
Each « object“ consists of two identical prepared motors, facing each other and rotating in opposite directions at equal speed.

About Pe Lang : 

« Pe Lang’s kinetic objects obey a stringent constructive optimization in which each element can be decoded with respect to its functionality. Nothing about them seems ornamental or arbitrary. Their syntax is dominated by precision and control as the framework for sophisticated aleatorics, in which order and chaos are placed in fragile balance. This happens within an intensely aestheticized context wherein each detail has a formal significance. » (Text: Marc Welmann).

Pe Lang, born in 1974 in Switzerland, lives and works in Zurich and Berlin.kinetic, 

Tagué , , , ,

Joanie Lemercier & Visual System || -∞

In 1958 a World’s Fair was held in Brussels, Belgium and to mark this monumental occasion they built the Atomium. Designed by André Waterkeyn its structure—steel-clad spheres connected by tubes to form a square—mimics the structure of an iron crystal magnified billions of times. Fast forward 55 years and now, inside this iconic building, resides a light installation called -Infinity, a collaboration between Joanie Lemercier and Visual System.
It’s part of a summer exhibition entitled ID#2013 Poème Numérique inspired by Le Corbusier and Xenakis’ innovative video installation Poeme Electronique which featured at the 1958 Expo.
For the site-specific installation -Infinity the artists investigate « the spatial qualities of light ». Sticks of LEDs ride up the interior of one of the spheres, augmenting the structure and responding to sounds and tone—this is complemented by a « polygon planet » suspended from the ceiling, built by Joanie Lemercier as a cardboard origami structure which has visuals projected onto it (text by Kevin Holmes).

Team Joanie Lemercier: Olivier Ratsi, Unc et Adrien Boulanger « BOU »

Team VS: Julien Guinard, Vincent Obadia, Benjamin Lorthioir,Ambroise Mouline, Pierre Gufflet, Joachim Correia, Ian Castronovo, Le Tone, Tom Modeste, Sebastien Escudie, Thierry Pillet et Valère Terrier

Création musicale originale : Thomas Vaquié

Thanks to Henri Simons, Arnaud Bozzini, Johan Vandenperre and all the Atomium Team

Tagué , , , , , , ,

United Visual Artists || Always/Never


Always / Never by United Visual Artists

Powder Coated Steel, Timber, LED, Code

London – 2012

Always/Never  est le résultat de récentes recherches de UVA sur la perception du temps. L’installation une grille d’éléments pyramidaux inspirés par du cadran solaire : chaque passage à travers le temps à un rythme différent.

L’évolution des modes de lumière et d’ombre créent l’illusion d’une surface liquide; combinaisons changeantes de couleurs de la nature rappellent des moments différents de la journée.

Always/Never is the result of UVA’s recent investigations of the perception of time. The installation is a grid of pyramidal elements inspired by the sundial, each passing through time at a different rate.

Changing patterns of light and shadow create the illusion of a fluid surface; shifting combinations of colours from nature recall different times of day.

 

Tagué , , , , , , , ,

Bot & dolly ||Box

Box explores the synthesis of real and digital space through projection-mapping onto moving surfaces. The short film documents a live performance, captured entirely in camera. botndolly.com/box

CREDITS
Production Company: BOT & DOLLY
Creative & Technical Director: Tarik Abdel-Gawad
Design Director: Bradley G Munkowitz
Lead Graphic Designers: Bradley G Munkowitz, Jason English Kerr
3D Artists: Scott Pagano, Bradley G Munkowitz, Jason English Kerr, Conor Grebel
2D Animators: Conor Grebel, Ben Hawkins, Pedro Figueira
Director of Photography: Joe Picard
Lighting Designers: Joe Picard, Phil Reyneri
Projection / TouchDesigner: Phil Reyneri
Robotics Animation: Tarik Abdel-Gawad, Brandon Kruysman, George Banks, Michael Beardsworth
Robotics Operator: Michael Beardsworth, Brandon Kruysman
Prop Fabrication: Matt Bitterman, Ethan Dale
Script Supervisor: Ian Colon
Sound Engineers: Joe Picard, Michael Beardsworth
PAs: Sean Servis, Dakota Smith, Nico Mizono, Eric Wendel, Patrick Walsh
Editors: Ashley Rodholm, Ian Colon
Music / Sound Design: Keith Ruggiero
Sound Mix: Joel Raabe
Performers: Tarik Abdel-Gawad, Iris, Scout

Tagué , , , , , , , , , ,

Bertrand Lanthiez || Sound of Threads

Installation, sound-design and video by Bertrand Lanthiez

First installation of the Sound of Threads exhibition in June 2013 in Reykjavik.

Sound of Threads is a structure of wood and threads of wool, where light is projected to visually translate the music and enhance the sound.

Sound of Threads

I presented this exhibition in Reykjavik in June 2013, and it consisted of two different 
installations, both engaging with sound’s impact in multiple ways, so that people could both feel and create music, by hearing, touching and seeing the sound. 
 
I tried to demonstrate the power of our senses when they interact in being « triggered » simultaneously. I was interested in questions of how sight can enhance hearing, or also disturb our balance in perceiving a multimedia-based bodily experience. 
 
The main part, and first to be seen, when entering the exhibition, was an installation consisting of four wooden stands and white threads of icelandic wool, where light was projected on in a way to visually translate the music and extend the sound experience of the prepared sound piece.
 
The second part was a tiny room where people were invited create their own „music piece“ merely by their bodily existence. In touching wires, that were hanging from the ceiling, and by walking and dancing bare foot in this room, my specific material setting accounted for temporarily closed electric circuits that started single samples of the outside presented piece of music. And all based on the random performing of all the visitors and their conductive human bodies. Additionally each sound was connected to multi-colored light impulses, projected on large, flaglike pieces of transparent fabrics, that were also hanging from above.

The two installation were visually and in their structures arranged quite differently.
The main piece was black and white, with really thin ray of light choreographed on a soundtrack, the other was an instrument where the visitors made their own piece of sound, and was really colored on this large pieces of fabrics.
But this two pieces were also tightly connected by using the same voices and sounds, and they both wanted to show this link between our different senses.

Tagué , , , , ,

Yuri Suzuki|| Looks like music

Yuri Suzuki – Looks Like Music
Mudam Publics Summer Project

Curated by Nadine Erpelding
Production by Dentaku Ltd
Sound Programming by Mark McKeague

Pour son projet d’été, le département publique du Mudam a invité le créateur japonais Yuri Suzuki à concevoir Looks like Music, une installation audiovisuelle basée sur son travail Colour Chaser. Il est composé d’un robot miniature qui détecte et suit un circuit – une ligne noire tracée au stylo marqueur – entrecoupés de points de référence de couleur que l’appareil traduit en son. Le public est invité à contribuer activement à la mise au point de l’installation dans l’espace d’exposition en étendant le circuit dessiné sur le papier. Les visiteurs participent ainsi à la création d’une œuvre d’art à grande échelle et enrichissent une pièce sonore composée collectivement. Une série d’événements et d’ateliers ont accompagné le projet au cours du mois d’Août.

For its summer project, Mudam’s Publics Department invited the Japanese creator Yuri Suzuki to conceive Looks Like Music, an audiovisual installation based on his work Colour Chaser. This consists of a miniature robot which detects and follows a circuit – a black line traced in marker pen – interspersed with coloured reference points that the device translates in sound. The public is invited to actively contribute to the development of the installation in the exhibition space by extending the circuit drawn on paper. Visitors thus participate in the creation of a large-scale artwork and enrich a collectively composed sound piece. A series of events and workshops accompanies the project during the month of August.

Tagué , , , , , , ,

IREGULAR || THe GRId @ Mutek 2013

Scénographie designé par Iregular pour le festival Mutek à Montréal en juin 2013.

Scenography designed by Iregular for the Mutek Montreal festival 2013.

Tagué , , , , , , , , , , , , ,

Numbercult || Cycles 720

Cycles 720 est un séquenceur audiovisuel hybride construit avec VVVV,  Ableton Live et un patch M4L personnalisé.
Les interactions de cercles et de lignes sont déclenchées par des percussions : le rythme et le swing sont dictées par la taille, le nombre de cercles, leur degré de séparation, l’orientation et l’élasticité de chaque collision.

A propos : Numbercult est une bannière pour le travail de Craig Allan. Il explore actuellement la communication entre le son abstrait et le monde visuel en utilisant des installations audiovisuelles immersives en temps réel, des sculptures numériques interactives proche du  spectacle vivant. Il se spécialise dans la production de musique, le design sonore et  l’art génératif en temps réel pour les environnements médiatiques de grande envergure. Il a fondé le label eponymousnumbercult et a participé à l’émergence de la musique électronique sous le nom Rei Loci.

 

 

 

cyc

Cycles 720 is an hybrid visual/audio sequencer built using VVVV and Ableton Live with a custom M4L patch.

Circle/Line interactions trigger percussion: rhythm and swing are dictated by the size, number of circles, their degree of separation, orientation and elasticity of each collision.

About : Numbercult is a banner for the work of Craig Allan. He currently explore comunication between abstract sound and visual worlds. Using realtime immersive audiovisual installations, interactive digital scultptures and live performances. He specialises in music production, sound design and real-time generative graphics for large scale media environments. He founded the eponymousnumbercult record label and have released acclaimed electronic dance music on esteemed record labels around the globe under the moniker Rei Loci.

Tagué , , , , , , , , , , , , , , ,

Humans since 1982 || A million times

Stockholm based studio Humans since 1982 will present their kinetic work « A million times »
at Design Days Dubai / Victor Hunt Gallery from 18. – 21. March 2013.

 

 

 

Tagué , , , , ,

Refik Anadol || Augmented Structures v2.0

‘Augmented Structures v2.0’ by Refik Anadol and Alper Derinbogaz is a distilled urban experience project which focuses on two dissimilar regions in istanbul and displays the inner characteristics of the texture of a city-center that has undergone a recent transformation within a suburban region consisting of gated communities. Presented at Istanbul Design Biennial within the ‘Musibet’ exhibition curated by local architect Emre Arolat, the work is based on soundscape and data mapping of two regions reveals the invisible information about their context and suggests an alternative way to understand the existence of urbanization through new media technologies.

By bringing disparate disciplines like sound, architecture and visual arts together, the development re-examines the world in aesthetic terms, in its capacity as an ‘interdisciplinary transformation’. ‘augmented structures series forces each discipline to alter its own ‘material’ state; transforming sound into mathematics, mathematics into architecture and architecture into a living structure, while presenting the viewer with a new media experience that is multi-levelled, produces sound, moves and breathes.’

The team is diversified by sound designer Kerim Karaoglu and parametric designers Coşku Cinkılıç, Koray Bingöl. — at Istanbul Modern | Istanbul Museum of Modern Art.

 

Tagué , , , , , , ,

Refik Anadol || Augmented Structures v1.1 : Acoustic Formations / Istiklal Street

Augmented Structures v1.1 : Acoustic Formations / Istiklal Street

Installation de  : Refik Anadol (artiste new media) & Alper derinbogaz (architecte)

Sound Design: Kerim Karaoglu

VVVV Realtime Graphics : Sebastian Neitsch

Projection Infrastructure : Visio-vox

L’architecture et les nouveaux médias sont des formes d’art qui existent indépendamment les unes des autres. Au cours des dernières années, elles ont été de plus en plus unies. Elles entrent dans des dépendances symbiotiques et des stimulations. Dans le contexte des technologies de l’information, l’architecture a acquis une nouvelle réalité : ce ne sont plus les objets ou les procédés qui construisent les éléments d’un bâtiment, mais bien les réseaux techniques de communication qui se concilient dans des habitudes artificielles.
Augmented Structures v1.1 : Acoustic Formations / Istiklal Street est une structure augmentée, une installation de Refik Anadol et Alper Derinboğaz qui est créé par l’utilisation de l’architecture paramétrique innovante et des techniques audiovisuelles. Le projet vise l’interaction entre l’espace, le son, la lumière et les visuels. Un lien analogue entre l’architecture et les nouveaux médias avait été expérimenté dans Philips Pavillon de Le Corbusier en 1958.
Au delà d’être une œuvre d’art cette installation est une expérience urbaine. L’échelle de surface de 2000 m² va certainement prendre place dans la mémoire collective des visiteurs rue Istiklal.

Architecture and (Media) Design are art forms that exist independently from one another. Over the last few years they have been growing together. They are entering into symbiotic dependencies and stimulations. Against the background of the information technologies, architecture has gained a new reality. No longer are objects or processes the constituting elements of a building. Now they are described as technical networks of communicating nodes, which balance themselves in contrived patterns.

« Augmented Structures v1.1 : Acoustic Formations/Istiklal Street » is an augmented structure, an installation by Refik Anadol and Alper Derinboğaz which is created through the use of innovative parametric architecture and audiovisual techniques. The projects deals with a new mediated space: How to translate the logic of media into architecture? In this first experiment field recordings of Istiklal Street will be transformed in to parametric architectural structure. The recordings were made by Kerim Karaoglu who also used these recordings to create an electro-acoustical composition. The project seeks interactions between space, sound, visual and light. A similar connection between architecture and media has been experienced in Philips Pavilion of Le Courbusier in 1958.

Beyond being an artwork this installation is an urban experience. The scale of surface, 2000sqm, and the dominance of the location will definitely take place in collective memory of İstiklal Street visitors.

Tagué , , , , , , , ,

Ryoji Ikeda || Transfinite 7347

Ryoji Ikeda: The Transfinite

Audiovisual installation @ Park Avenue Armory, New York.

 

Compositeur de musique et artiste plasticien, Ryoji Ikeda explore le son, le temps et l’espace en s’inspirant de méthodes mathématiques.

Engagé dans un dialogue complexe avec les grands mathématiciens, et ce dans une quête principalement esthétique visant à réaliser des oeuvre d’une beauté dépouillée et sublime, il sonde des notions d’infini et de transcendental. Créant à l’aide de sons, d’éléments temporels, d’objets et de lumière, Ikeda révèle un substrat de renseignement, vaste et infiniment divisible, prenant la forme de données, c’est à dire les plus petites particules de savoir encodées qui circule sans fin dans notre monde médiatisé.

 

 

Japan’s leading electronic composer and visual artist Ryoji Ikeda focuses on the essential characteristics of sound itself and that of visuals as light by means of both mathematical precision and mathematical aesthetics. Ikeda has gained a reputation as one of the few international artists working convincingly across both visual and sonic media. He elaborately orchestrates sound, visuals, materials, physical phenomena and mathematical notions into immersive live performances and installations.

Alongside of pure musical activity, Ikeda has been working on long-term projects: ‘datamatics’ (2006-) consists of various forms such as moving image, sculptural, sound and new media works that explore one’s potentials to perceive the invisible multi-substance of data that permeates our world. The project ‘test pattern’ (2008-) has developed a system that converts any type of data – text, sounds, photos and movies into barcode patterns and binary patterns of 0s and 1s, which examines the relationship between critical points of device performance and the threshold of human perception. The series ‘spectra’ (2001-) is large-scale installations employing intense white light as a sculptural material and so transforming public locations in Amsterdam, Paris, Barcelona and Nagoya where versions have been installed. With Carsten Nicolai, Ikeda works a collaborative project ‘cyclo.’ (2000- ), which examines error structures and repetitive loops in software and computer programmed music, with audiovisual modules for real-time sound visualization, through live performance, CDs and books (Raster-noton, 2001, 2011).

He performed and exhibited worldwide including Australian Centre for the Moving Image, Melbourne; MIT, Boston; Centre Pompidou, Paris; Sónar Festival Barcelona; Tate Modern, London; Irish Museum of Modern Art, Dublin; Auditorium Parco della Musica, Roma; lCC, Tokyo; Art Beijing; Göteborg Biennale; Elektra Festival Montreal; Le Fresnoy, Tourcoing; Yamaguchi Center for Arts and Media; Le Laboratoire, Paris; Museum of Contemporary Art Tokyo; Ikon Gallery, Birmingham; Singapore art Museum; Crossing the Line Festival, New York; Ars Electronica Center, Linz; Grec Festival, Barcelona; Aichi Triennale, Nagoya; Palazzo Grassi, Venezia; Armory Park Avenue, New York; Barbican Center, London; Museo de Arte, Bogota; Hamburger Bahnhof, Berlin; Laboral, Gijon; Festival d’Automne,Paris, as well as electronic music festivals and small DJ clubs.
His albums +/- (1996), 0°C (1998), matrix (2000), dataplex (2005) and test pattern (2008) – pioneered a new minimal world of electronic music through his razor-sharp technique and aesthetics. His work matrix won the Golden Nica Award at Ars Electronica in 2001.

Tagué , , , , , , , ,

Yun-Woo Choi

Diplômé en sculpture à la Hongik university à Séoul et de l’école d’art visuel à New York, l’artiste coréen Yun Woo Choi  fabrique ses sculptures en assemblant des milliers de pages de magazines et de livres qu’il découpe, plie, enroule. Il y’a à l’origine de son travail, un questionnement sur l’invisible, la perception, la spiritualité et la réalité.

 

 

 

Artist’s Statement

 

 

Tagué , , , ,